Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

DSC03388[1]

 

Les philosophes modernes ou quelques-uns d’entre eux se demandent s’il existe une philosophie africaine, c’est-à-dire une vision globale rationnelle de la réalité naturelle et de la réaliste sociale.

 

Une telle rationalisation générale du réel existe-t-elle déjà dans toutes les sociétés africaines prises dans ce qu’elles ont comme caractéristiques spécifiques ?

 

Au Sénégal, certaines propositions générales contiennent en tout cas et de manière manifeste des germes d’une pensée politique.

 

Dans la société Sérère au sein du Sénégal, plusieurs fois et dans plusieurs aires culturelles particulières, mon ami l’inspecteur Hutopie a entendu cette leçon : « Les êtres qui s’accordent de manière harmonieuse appartiennent à une même famille » (Wa njofoor na for na den mbog a nqaw). Chez les Hal Pulhar cousins des premiers dans la même aire géographique et culturelle, il a entendu un fragment de leur sagesse : « L’homme n’est rien en dehors de sa famille » (Nedo ko bandum). Chez les Wolofs non moins cousin aux deux premiers, mon ami a entendu cette vision du monde social et humain : « L’homme est le remède de l’homme » (Nit, nit moy garabam).

 

Il y a donc dans l’environnement culturel sénégalais un esprit politique qui sensibilise l’individu et l’oriente vers des réseaux relationnels et le détourne d’autres réseaux possibles.

 

La question que mon ami m’a posée est de savoir si dans ces aires culturelles nous sommes dans la même vision politique, si la société sérère, la société Hal Pulhar et la société Wolof sont des sociétés ouvertes ou fermées et au même degré.

 

Nous réfléchissions sur la question et nous sollicitons votre contribution ici ou ailleurs car ce n’est pas une question sans importance à l’ère de la démocratie et de la mondialisation.

 

 

 

 

Tag(s) : #CULTURE

Partager cet article

Repost 0