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Je rêve en plein jour comme je voyage loin de ma banale existence lorsque je dors. Je sens aussi sans savoir quoi ni quand ni comment, que j’ai beaucoup oublié. C’est normal car je m’appelle Goulmaam. C’est un fangool, un ami invisible qui m’a donné ce prénom, dans un de mes rêves, le tout premier qui m’indiqua clairement que je suis, comme mon prénom en porte l’indication, une vie égarée. Un soir, tard dans la nuit, j’ai rencontré un fangool qui s’appelle Wéthiar. Il m’a dit qu’il était au commencement et qu’il sera à la fin puisqu’il et toujours le même.


Ainsi ce soir là il me parla : « Les pangols t’aiment beaucoup comme Dieu t’aima beaucoup sans quoi il ne nous aurait point demandé de veiller sur toi sans enfreindre ta liberté. Pourtant tu risque de vivre des centaines sinon des milliers et des milliers voire même des milliards d’années sur la terre en trainant le plus grand malheur, puisqu’une vie qui a tout oublié de la vérité du monde et de sa propre vérité particulière ne saurait trouver nullement, ni parmi es hommes ni dans la nature, son repos, conséquence de sa véritablement satisfaction qui n’est pas la joie éphémère dans ces banquets du monde où elle se sert en abondance fruits, viandes et boissons de toutes sortes, sortant de la nature et des usines des hommes. » C’est au réveil de ce soir que j’ai commencé à recherché ce que j’ai dû oublier et qu’il me semble nécessaire de se souvenir et de retrouver en moi ou en dehors de moi.



Aujourd’hui, je suis dans un Etat dont je ne connais pas le nom et dont je viens d’assister à la célébration de l’une de ses plus hautes fêtes : la fête de l’indépendance. J’ai fait beaucoup d’Etat et j’ai entendu parler de beaucoup d’Etats, de leur histoire, de leurs luttes, de leurs victoires et de leurs échecs, de leurs constitutions, de leurs hommes et de leurs femmes et des institutions qu’ils se donnèrent. J’ai vu qu’au-delà de leurs différences nombreuses, tous les Etats ont beaucoup de chose en commun.



Si cet Etat que j'aime beaucoup partage beaucoup de choses avec les autres, il y a dans sa constitution et dans léthique de ses hommes et de ses gouvernants,quelque chose qui manque aux autres. J'aime cet Etat parce que ses bergers sont de grands bergers.Des bergers qui vivent pour la vie du bétail moins qu'ils ne jouissent de la chair et des laits de leurs bétail.C'est parmi eux que j'ai retrouvé les survivants d'un troupeau que j'ai cherché pendant plus de 10 ans avec mon grand-père qui est mort sur le chemin de cette recherche.J'ai retrouvé mon bétail en pleine santé et il s'est multiplié 10 fois.Personne n'a cherché à nier que ces vaches qui vinrent vers moi, sortant des vaches d'un autres enclos sans contrainte,sont mes vaches.Mais mon grand-père m'avait dit avant de mourir :


"si tu retrouves une des vies de ce bétail entre les mains d'un homme ou d'une femmes ou elles se sentent bien vivre, ne cherche pas à les retirer car ces mains sont aussi légitimement leurs bergers."


Je ne sais pas le noouveau de cet Etat car il a changé de nom après son indépendance.Je sais tout de même que ses anciens et premiers fondateurs l'appelle Yokaam-Yookaam.Mot à mot il signife "réveille-moi-abrite-abrite-moi-sous-ton-ombrage"

La coloinisation et les d'autres échanges non forcées entre les hommes n'ont pas laissé les coutumes, les croyances et les traditions sans effets.Mais il y a des survivances dans les consciences et dans les actions personnelles et dans les actes collectifs.La constitution de Yokaam est à la fois ancienne et moderne.


Aujourd’hui, dans cet Etat dont je ne sais pas encore le nom, la croyance la plus répandue est que le prince de la république ne naît jamais ni ne meurt jamais en privé, mais au milieu de son peuple en en plein jour et par la même cause : l’amour ou la haine envers la vie personnelle, envers la république, envers la vérité, les institutions sociales.




Yokaam vient d'élire un nouveau prince pour la république. Il est vient d'être élu après un premier mandat de 10 ans. Il est démocratiquement élu avec 51%des voix.Cette légitimité lui permet de gouverner. Mais son pouvoir n’est pas encore aussi légitime qu’il pourrait l’être. Il pourrait se rassurer lui-même et rassurer en même temps ses amis et surtout se adversaires. Il a treize jours pour choisir de rester un prince de ses électeurs ou unprince de tout le peuple,non seulement en droit, mais de fait.


Pour gouverner avec toute la volonté et toute la puissance de l'Etat avec la légitimité absolue, sans restreindre la liberté par cette hauteur,il doit escalader la montagne des Architectes du Bien. C’est au-dessus de cette montagne que se trouve l’élément supérieur qui complète sa légitimité. Le prince élu démocratiquement par le peuple doit s’adresser à un autre corps électoral. Celui qui veille sur l’intégrité de la vie de l’Etats et de ses vies parmi les hommes et dans la nature. Il doit escalader la montagne de la vérité. Lorsqu’il arrive au sommet de la montagne-ce qui n’est pas un chemin facile-il doit chanter l’hymne national.


Au sommet de la montagne des architecte du bien, un serpent enroulé autour du corps d’un nouveau-né.Cet enfant de la république et ce serpent de la république forment le deuxième corps de la république,le corps le plus élevé et le plus lourd de la république.Ce serpent fait partie de la race de serpent dont les venins sont les plus mortels et des plus hostiles lorsque l'on s'approche de son bien.



Ce nouveau-né et ce Serpent viennent des eaux de l’océan Jotnaam Ndigil qui prolonge et délimite le territoire de cet Etat du côté de l’ouest. Le prince qui vient d’être réélu dans cet Etat avec 51% n'est pas obligé.Cette étape ancienne dans le sacre du prince est conservée dans la Constitution qui naquit à l'époque où les dernièrs Etats coloinisés du monde reçurent leur indépendances.


Tag(s) : #UTOPIES ET MYTHES ET REALITES

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