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La société civile n’est pas avant tout la défense ou la condamnation d’une forme de régime politique, mais un regard sur le rapport entre l’individu et le pouvoir politique qui le gouverne.

 

 


Si la démocratie apparaît aujourd’hui comme la préférée de l’esprit de la Société civile, c’est parce que sans doute, la démocratie lui apparaît comme la forme de gouvernement la plus rationnelle,  parce que la moins onéreuse, la plus durable, la plus efficace, la plus légitime et donc la plus gagnante  pour l’individu et pour le peuple.

 

 


Le rôle de la Société civile est d’empêcher un détournement des profits de la rationalisation de la vie du peuple par des puissances et des intelligences étrangères qui se nourrissent de sa puissance.

 

 


Les puissances qui gravitent autour du peuple et qui vivent de la puissance de sa vie sont nombreuses : celles qui sont dans son corps et sur son corps comme celles qui sont perchées à distance en dehors de son corps, comme des vautours tranquillement perchés sur leur loge de prières attendant leur part des victimes.

 

 


L’appétit de ces puissances externes et de ces puissances internes hostiles à la formation du peuple et son devenir est la raison d’être de toute Société civile.

La naissance d’une société civile au service des Droits de l’Homme et au service de ses biens naturels et historiques,  personnels et collectifs,  est une nécessité,  parce qu’au-delà des apparences d’un excellent et très bel état de santé,  la démocratie n’est pas toujours nécessairement à l’abri de toute menace.

 

 


Il ne s’agit plus de nier son existence. C’est déjà dans les corps, dans les esprits, dans les cœurs et dans les âmes du peuple et elle remplit partout son univers chez nous, depuis dit-on,  une certaine alternance qui ramena la vie et le pouvoir des mains de Dieu vers celles des hommes.

 

 


 

 Le rôle de la Société civile pour contrecarrer cette menace réelle qui pèse sur la démocratie, dernier espoir de survie de l’individu et du groupe,  ce n’est pas de réinventer la démocratie mais de la rapprocher de plus en plus de son esprit et de sa mission fondamentale.

 

 


 

 Pour sauver la démocratie des usurpateurs qui vivent de la puissance publique du peuple et donc sauver l’homme, il faut aller au-delà des principes métaphysiques qui servirent à fonder la politique et la démocratie, notamment, l’hypothèse de l’ « état de nature » comme état de paix entre des « naturellement bons » ou comme « état de guerre de tous contre tous » de vies « naturellement méchantes ».

 

 


 

 Il y a quelque chose avant l’homme solitaire et avant l’environnement naturel qui lui servit de berceau. Il faut remonter à la source de l’existence dont la vie n’est qu’une forme particulière et celle de l’homme une sous forme particulière en son sein.

 

 

 


 

Concevoir autrement la politique et les divers régimes politiques qu’on appelle monarchie, aristorcratie ou d’un autre nom et démocratie, est une nécessité et une mission de la Société civile sans laquelle la démocratie ne peut véritablement pas atteindre la meilleure de ses formes et son plus sûr état de santé.

 

 

 

 


La démocratie n’est pas à l’abri de toute usurpation et de tout détournement parce que partout dans le monde les peuples sont les richesses les plus convoitées par ceux qui cherchent la puissance dans l’économie, dans la religion et dans la politique.

 

 

 

 


La première tâche de la société civile est donc de travailler en sorte que le peuple s’appartienne et n’appartienne jamais à une puissance étrangère et hostile à son devenir et à son bonheur.

 

 

 


Concevoir autrement la politique en vue d’évaluer sa réussite ou son échec par d’autres critères et d’autres méthodes plus proches de son essence, telle est l’une des tâches vitales de la Société civile. Aujourd’hui, les faits prouvent amplement et en plusieurs lieux et circonstances, qu’il ne suffit plus de dire qu’une seule personne gouverne donc le peuple est esclave et malheureux ou que le peuple est libre et heureux parce que tout le monde dit ce qu’il pense et vote pour qui il veut.

 

 

 


L’homme étant naturelle mais l’humanité toujours artificielle et accidentelle et relative donc en perpétuel devenir, sa volonté et ses choix aussi sont fabriqués. Par qui ? Par celui qui a intérêt à jouir d’une grande audience positive au près du peuple.

 

 

 


Il faut rendre la démocratie plus proche d’elle-même et plus proche du peuple, en vue de lui permettre d’assumer sa mission hautement humanitaire et universelle dont la plus haute est celle de la formation du Grand Peuple de l’Humanité des athées, des chrétiens, des musulmans, des francs-maçons, des paysans et des ingénieurs.

Tag(s) : #POLITIQUE

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