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Seul, sur le chemin du retour des Assises mondiales sur les rapports entre la Nature et l’Homme dans la gouvernance de l’existence comme projet de satisfaction universelle, je me suis demandé si nous autres citoyens du monde et de Pagaal où je rentrais, nous étions aussi et autant concernés que tous les autres qui siégèrent dans cette assemblée, et que les faits et la raison, nous appelait individuellement et collectivement, à se demander si aujourd’hui, en suivant l’esprit de ces Assises qui durèrent treize jours et auxquels beaucoup d’officiels et de citoyens libres de Pagaal prirent part et adhérèrent au projet, engageant leur responsabilité individuelle et celle de tout le peuple, nous pouvons dire et établir dans les faits, dans les conditions extérieures et dans les conditions intérieures de l’existence au sein de la nature et dans la culture, dans nos activités au sein de nos divers champs théoriques et pratiques, dans nos services privés et publics, dans nos rapports avec la nature et nos rapports avec nous-mêmes, dans nos institutions, dans nos croyances, dans nos coutumes, dans nos habitudes, dans nos certitudes, dans nos doutes, dans nos espoirs, et dans les états existentiels individuels et collectifs effectivement et historiquement réalisés jusqu’ici, que Pagaal est une étendue spatiale et temporelle où l’existence est sur les chemins de la gouvernance droite, vertueuse , positive ou simplement bonne, et que donc, nous avions individuellement et collectivement du mérite et tout intérêt à continuer à s’encourager à vivre ainsi que nous avons vécu ensemble et chacun aussi dans la solitude, ou plutôt, comme d’autres aux Assises ont juré de s’y atteler théoriquement et pratiquement, à chercher à voir dans quelle mesure, étant donné que la nécessité ne fait plus aucun doute, est-il possible, comment et par quoi, à défaut de pouvoir tout renverser ou de redresser théoriquement ou concrètement par des comportement mesurables et des œuvres mesurables, dans la totalité au sein de la Nature et de la Culture, au moins tenter, apprendre à changer quelque chose dans les fondements de l’existence en général, et ensuite, dans nos rapports avec la Nature, pour espérer changer autant et positivement dans nos rapports avec nos semblables d’ici et d’ailleurs, et quel pourrait encore être aujourd’hui, la présence du philosophe dans ce diagnostic.